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Cambriolages en France : statistiques et chiffres récents pour mieux anticiper les risques

Cambriolages en France : statistiques et chiffres récents pour mieux anticiper les risques

Cambriolages en France : statistiques et chiffres récents pour mieux anticiper les risques

Un cambriolage, ce n’est pas seulement une télé qui disparaît. C’est une porte fracturée, des papiers fouillés, parfois un sentiment d’insécurité qui dure des mois. Et, très souvent, des surprises au moment d’appeler l’assurance : « ah mais cette fenêtre n’était pas équipée comme prévu », « cet objet n’est pas garanti à cette valeur », etc.

Pour éviter ça, il faut deux choses : comprendre le risque (les chiffres, les zones, les périodes) et savoir comment votre assurance habitation réagit derrière. C’est exactement ce qu’on va voir ensemble.

Pourquoi les chiffres des cambriolages vous concernent directement

Vous vous dites peut-être : « Dans mon quartier, il ne se passe rien », ou au contraire « Ici, on se fait tout le temps cambrioler ». Les deux perceptions peuvent être fausses… ou exagérées.

Les statistiques nationales permettent de :

En assurance, tout repose sur le rapport risque / coût. Savoir où vous vous situez permet de payer le « juste prix » et d’éviter de découvrir des trous dans la raquette après un sinistre.

Les derniers chiffres des cambriolages en France

Les données les plus récentes et fiables viennent du ministère de l’Intérieur et de l’Insee, via les statistiques de la délinquance enregistrée.

En résumé, en France métropolitaine :

Si on ramène ça à une échelle plus parlante :

Autre donnée importante : tous les cambriolages ne sont pas déclarés. Certaines victimes ne portent pas plainte (petit vol, manque de confiance, démarches jugées contraignantes). Les chiffres officiels sous-estiment donc légèrement la réalité, même si, pour l’assurance, c’est la plainte qui déclenche l’indemnisation.

Où et quand a-t-on le plus de risques ?

Les statistiques montrent des tendances assez claires. Elles ne font pas tout, mais elles donnent de bons repères.

Les régions les plus exposées sont généralement :

Les zones moins exposées sont plutôt :

Mais attention : dans ces zones, les cambriolages existent tout de même, et parfois les maisons sont plus isolées, donc plus vulnérables quand elles sont inoccupées.

Maisons ou appartements : qui est le plus exposé ?

Les chiffres montrent souvent un niveau de risque assez proche, avec des nuances :

Résidence principale vs résidence secondaire :

Quand les cambriolages ont-ils lieu ?

En clair : partir en vacances sans sécuriser son logement et sans vérifier ses garanties, c’est offrir un boulevard aux cambrioleurs… et aux mauvaises surprises avec l’assurance.

Ce que disent (vraiment) les contrats d’assurance habitation sur le vol

Face aux cambriolages, tout le monde compte sur son assurance habitation. Mais toutes les garanties vol ne se valent pas, loin de là.

En général, la garantie vol couvre :

Mais il existe aussi des cas souvent exclus ou limités :

Les assureurs sont très attentifs aux moyens de protection. Dans vos conditions particulières, on trouve parfois des mentions comme :

Si, au moment du cambriolage, ces dispositifs ne sont pas conformes à ce que vous avez déclaré, l’assureur peut :

D’où l’importance de vérifier régulièrement que vos déclarations correspondent à la réalité : changement de porte, installation ou retrait de volets, ajout d’une alarme, transformation d’un garage en pièce de vie, etc.

Comment lire les statistiques pour ajuster vos garanties

Les chiffres nationaux donnent des tendances, mais ce qui compte pour vous, c’est votre profil de risque personnel. Posez-vous ces questions très concrètes :

En fonction de ça :

Exemple concret :

Vous avez un VTT à 3 000 €, stocké dans votre garage non attenant. Le contrat prévoit un plafond de 1 500 € pour le vol dans les dépendances, et seulement 1 000 € par vélo. En cas de cambriolage, même parfaitement garanti, vous perdez 2 000 € de votre poche. Dans une zone où les vols de vélos explosent, ça vaut le coup de renégocier ce point.

Bonnes pratiques anti-cambriolage validées par les assureurs

Les chiffres montrent que les cambrioleurs cherchent avant tout des logements :

Quelques mesures simples, souvent appréciées (et parfois exigées) par les assureurs :

L’idée n’est pas de transformer votre maison en bunker, mais de faire partie des logements que les cambrioleurs vont… laisser de côté.

Que faire le jour où ça vous arrive malgré tout

Même avec toutes les précautions, le risque zéro n’existe pas. En cas de cambriolage, la façon de réagir va peser sur le montant et la rapidité de l’indemnisation.

Les bonnes étapes :

Ensuite, un expert mandaté par l’assurance peut venir :

Astuce importante : si vous avez beaucoup d’objets de valeur (bijoux, matériel hi-fi, collection, informatique, vélo haut de gamme…), le jour du sinistre n’est pas le moment idéal pour se rendre compte que vous n’avez aucune facture. Anticiper ce point peut vous faire gagner des milliers d’euros en cas de cambriolage.

À retenir pour mieux protéger votre logement et votre budget

Les cambriolages en France ne sont pas une légende urbaine : plus de 200 000 logements touchés chaque année, un niveau qui a retrouvé (voire dépassé) celui d’avant la crise sanitaire, des pics en été et pendant les fêtes, et des différences marquées selon les régions et le type de logement.

Face à ça, vous avez trois leviers :

En combinant ces trois éléments, vous faites ce que les assureurs préfèrent : réduire le risque, plutôt que subir les conséquences. Et si le cambriolage survient malgré tout, vous avez au moins la certitude d’être correctement couvert, avec un contrat dont vous connaissez les forces, les limites… et les petites lignes.

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